mercredi 26 décembre 2012

La Chine met en service la plus grande ligne TGV du monde



mercredi 26 décembre 2012 // 09:45

La Chine met en service la plus grande ligne TGV du monde



Le premier train rapide reliant Pékin à Canton s'est élancé mercredi matin. L'ouverture de cette ligne à grande vitesse, qui est la plus longue du monde, marque une nouvelle étape dans le développement à tout crin du réseau ferroviaire chinois, entaché de scandales et d'accidents.

Pour cette mise en service, la Chine avait choisi le jour anniversaire de la naissance de la figure tutélaire du pays, Mao Tsé-toung, né le 26 décembre 1893. Le train couvrira 2298 km, entre Pékin et Canton, le grand pôle économique du sud, en huit heures, soit trois fois moins que jusqu'à présent. Il roulera en moyenne à 300 km/h et effectuera 35 arrêts dans les villes les plus importantes, telles que Zhengzhou, Wuhan, Changsha etc.

Des tronçons à grande vitesse étaient déjà en service sur cette ligne (Zhengzhou-Wuhan-Canton) mais il manquait la portion Pékin-Guangzhou. Le départ du premier train a été retransmis en direct par China Central Television, qui diffusait aussi des reportages filmés à l'intérieur des véhicules, montrant les passagers se prenant en photo pour cette "première".

Les premières liaisons ferroviaires à grande vitesse datent de 2007 en Chine. Depuis, le pays a construit le plus vaste réseau au monde: plus de 8000 km fin 2010, un chiffre qui devrait doubler d'ici 2020.

Mais ce développement à marche forcée a été entaché de scandales de corruption et a été payé par de forts problèmes de sécurité. Ils ont été mis en évidence par une collision entre deux trains à grande vitesse le 23 juillet 2011 près de Wenzhou, dans l'est de la Chine. L'accident avait fait 40 morts et 200 blessés, provoquant un tollé dans le pays.

Après la collision sur un viaduc, les autorités avaient collectionné les impairs. Des séquences vidéo reprises en boucle sur internet avaient montré des pelleteuses en train de pousser les épaves des wagons dans une fosse. Sur un autre film amateur, les internautes assuraient apercevoir un ou deux corps tomber dans le vide, en même temps qu'était provoquée la chute d'un wagon resté suspendu au viaduc.

L'enquête officielle avait conclu à "des défauts de conception" dans les équipements de signalisation et à l'incurie des autorités ferroviaires. Cinquante-quatre responsables ont été sanctionnés, dont un ancien ministre des Chemins de fer.

  (http://agefi.com/une/detail/artikel/cest-la-plus-grande-ligne-tgv-du-monde_337833.html) 

mardi 25 décembre 2012

Le X Phone, un projet Google, changera-t-il le secteur du mobile

 Publié le 25/12/2012
Mis à jour le 25/12/2012 à 16h08


Le X Phone, un projet Google, changera-t-il le secteur du mobile


Google travaille sur un projet que la compagnie appelle en interne le «X-Phone», espérant en faire un concurrent sérieux aux appareils conçus par Apple et Samsung, écrit le Wall Street Journal dans son édition du week-end. Naturellement, Google utilisera Motorola, qu’il a acquis il y a plus de six mois pour 12,5 milliards de dollars (10 milliards d’euros), pour créer L’OBJET qui devrait posséder des outils qui n’existent pas sur le marché.

Mais devenir un fabricant de téléphones suffisamment séduisant et à la pointe s’avère pour Google beaucoup plus compliqué qu’il ne l’avait imaginé. L’entreprise californienne a notamment connu des problèmes dans sa chaîne de fabrication, écrit le quotidien économique, citant des sources internes et anonymes. Il faut aussi du temps, a plaidé une source, pour que les philosophies se marient.

Google a en effet out-sourcé plusieurs douzaines de ses cadres au sein de la hiérarchie de Motorala, alors que ceux-ci ne possèdent pas d’expérience dans le hardware. La condition sine qua non pour que ce désavantage se transforme un jour en révolution.

Selon les sources du Wall Street Journal, Motorola travaille sur une double stratégie: développer des téléphones vendus par des partenaires, et le X phone. Il y aurait aussi une X Tablette dans la besace. Le Wall Street Journal estime que Google et Motorola lanceraient l’X Phone dans le courant de l’année prochaine, mais sans qu’une date plus précise ne soit avancée.

Que posséderait ce téléphone qui, selon les rêves de Google, est censé conquérir les 6 milliards de personnes qui n’ont pas encore de portable? Sur la forme, un écran flexible, des formes différentes de ce qui existe grâce à une base en céramique, donc très résistante. Sur le fond, le quotidien rappelle que Motorola a acheté il y a deux mois Viewdle, une société qui a développé une technologie qui allie reconnaissance des images et des mouvements.

Est-ce que ces promesses seront suffisantes pour convaincre ces utilisateurs potentiels?

L’affaire en tout cas pourrait changer la face du secteur, largement contrôler par le duo Apple - Samsung, et dans une moindre mesure Google, via son OS Androïd, qui équipe déjà beaucoup de «smartphones». En devenant constructeur, l’Américain se retrouverait directement concurrent du Sud-Coréen, distributeur de solutions Google, et d'Apple. Quelles seront leurs réactions?

  (http://www.slate.fr/lien/66509/x-phone-le-projet-google-changera-t-il-le-secteur-du-mobile) 

jeudi 20 décembre 2012

How the Bar Code Took Over the World



How the Bar Code Took Over the World
Photograph by Monty Rakusen/Getty Images

Mobile & Telecom

How the Bar Code Took Over the World

By  and  on December 17, 2012
 

Companies Mentioned

  • AMZN
    AMAZON.COM INC
    • $257.99 USD
    • -2.41
    • -0.93%
  • UPS
    UNITED PARCEL SERVICE INC
    • $75.61 USD
    • 0.56
    • 0.74%
  • BBY
    BEST BUY CO INC
    • $11.9 USD
    • -0.22
    • -1.85%
  • IBM
    INTERNATIONAL BUSINESS MACHINES CORP
    • $195.08 USD
    • -0.61
    • -0.31%
  • BAC
    BANK OF AMERICA CORP
    • $11.19 USD
    • -0.17
    • -1.52%
  • WMT
    WAL-MART STORES INC
    • $68.52 USD
    • -0.98
    • -1.43%
  • GOOG
    GOOGLE INC
    • $720.11 USD
    • -0.96
    • -0.13%
  • AAPL
    APPLE INC
    • $526.31 USD
    • -7.59
    • -1.44%
  • SBUX
    STARBUCKS CORP
    • $54.27 USD
    • -0.07
    • -0.13%
Market data is delayed at least 15 minutes.
In 1948 a supermarket executive showed up at the Drexel Institute of Technology, in Philadelphia, with a request: He wanted the engineers there to design a technology that could encode information about his products. Two graduate students, Bernard Silver and N. Joseph Woodland, took him up on it. Woodland became obsessed and dropped out of school to concentrate on the problem. That winter he was sitting on Miami Beach, dragging his fingers in the sand, when he had his Eureka moment: a series of lines of different widths could be deciphered like elongated versions of the dots and dashes of Morse Code. In other words, a bar code.
Woodland died last week, at a time when his technology has become so prevalent that it is almost invisible. Boxes of cereal, cans of soup, books, and magazines all have universal product codes. Anything you buy in a supermarket or department store does, too. The next time someone sends you a gift from Amazon.com (AMZN), take a look at the box that UPS (UPS) delivers. The sticker on it has multiple bar codes, all having to do with tracking the package as it makes its way through the bar-coded distribution system. You no longer just scan at the checkout, either. If you still shop for electronics atBest Buy (BBY) stores, chances are you’re “showrooming”—using one of the many smartphone apps that scan codes and check prices against those at other chains, both online and off.
The bar code was a feat of technology, for sure. But it wasn’t a sure thing: The proposed system started off as one option among many in a stand-off among competing interests. So what enabled the bar code to take over the world? How might today’s emerging technologies (we’re looking at you, mobile payments) achieve similar dominance?
Like other successful standards, the bar code had three essential ingredients, all of which are necessary—but not, on their own, sufficient:
A simplicity that overcomes habit. Until the late 1970s, every clerk in every supermarket in America tapped numbers onto a register keypad. The process was rife with errors; Many of us remember our parents poring over grocery receipts before leaving the store. Errors and all, it was the way retail functioned. Only a simple technology with obvious benefits could overcome that inertia. Bar codes are simple and iconic—people have even had them tattooed onto their bodies.
A governing body to knock heads and work out details. If every supermarket and potato-chip maker had chosen its own product-information technology, chaos would have ensued. Instead, a consortium of retailers and manufacturers got together and chose the UPC, an IBM (IBM) design that Woodland, who worked there, helped develop.
An extravagant, surprising, and often expensive effort to “seed the market.” The classic example here comes from the world of credit cards: The Fresno Drop of 1958. Back than, only the wealthy had credit cards. The middle class paid cash, or perhaps paid over time via an installment plan. As Joe Nocera recounts in his classic “A Piece of the Action: How the Middle Class Joined the Money Class”, a manager at Bank of America (BAC), realizing that the only way people would use credit cards is if everyone they knew did, too, had cards sent to every home in Fresno—60,000 in all. For UPC, the seeding of the market was a bit more mundane: the rise of Wal-Mart (WMT), which used the codes to create its legendarily efficient distribution system.
Half a century after the Fresno Drop and Woodland’s epiphany on the beach, there’s a similar battle brewing over mobile payment technologies. Consumers spend trillions of dollars around the world with credit cards.Google (GOOG), Apple (AAPL), banks, credit-card companies—everyone is scrambling to come up with ways to get a piece of that action.
One of the more interesting is Square, a startup in San Francisco launched by Twitter co-founder Jack Dorsey. Let’s see the ingredients. 
Simplicity? Check: It’s a small plastic square that plugs into an iPhone or iPad. A splashy move to dominate the market? Last month Square announced a deal to be in 7,000 Starbucks (SBUX) across the U.S. Strong consortium or governing body? A tangle of competing alliances is more like it. Two out of three, so far, for Square.
Bennett is a staff writer for Bloomberg Businessweek in New York.Aley is an editor for Bloomberg Businessweek.