lundi 9 septembre 2013

PRISM : le réseau de surveillance qui voit au-delà du chiffrement



PRISM : le réseau de surveillance qui voit au-delà du chiffrement

Depuis les révélations d'Edward Snowden, Google, Microsoft et de nombreux autres fournisseurs IT tentent de se racheter une crédibilité. Transparence et nouvelles techniques de chiffrement sont les cartes qu'ils abattent.
Les révélations autour de l'existence du gigantesque réseau d'espionnage mondial PRISM piloté par les Etats-Unis ont placé les fournisseurs informatiques et télécoms américains dans une situation très inconfortable. N'ayant eu de cesse de vanter les mérites de leurs services cloud (messagerie, stockage...) en matière de sécurité et de protection des données personnelles, ils sont depuis sous le feu des critiques.
Accusé pendant l'été de fournir à la NSA les moyens de casser le chiffrement de plusieurs de ses services cloud (Outloook.com et Skype en particulier), Microsoft acontre-attaqué en demandant à l'agence l'autorisation de communiquer davantage sur les informations effectivement transmises dans le cadre de ces requêtes. Une demande d'autorisation à laquelle Google s'est joint. Les deux acteurs sont même allés devant la Justice pour se faire entendre.
Pour tenter de rassurer les utilisateurs et ses partenaires, Mountain View a d'ailleurs cet été mis en place le chiffrement des données dans Google Drive et également au sein de sa plateforme Google Cloud Storage. Avec, comme promesse, qu'aucun gouvernement n'ait la possibilité d'extraire des données en provenance directe de ses serveurs et réseau. 
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Le réseau de surveillance PRISM se base sur Xkeyscore pour faire remonter et croiser les données des utilisateurs du web à l'échelle mondiale. © Capture JDN
SI le scandale PRISM place les fournisseurs américains sous les feux des projecteurs, certains acteurs européens ont également annoncé la mise en place de nouveaux mécanismes de chiffrement. C'est en particulier le cas en Allemagne pour les hébergeurs T-Online, GMX et Web.de, pesant à eux seuls 50 millions de boîtes mails. Ils ont tous annoncé chiffrer l'intégralité des échanges de mails entre leurs serveurs (via SSL/TLS). Une initiative à laquelle sont invités à prendre part d'autres acteurs en vue de protéger les données des utilisateurs européens.
En agissant de la sorte, les géants du web veulent restaurer la confiance avec leurs utilisateurs et clients. L'un des moyens pour y parvenir est justement de prouver leurs capacités à protéger les informations personnelles des scanners de la NSA. Une parade qui trouve malgré tout clairement ses limites. 
Tout d'abord, dans le cas de Google comme des opérateurs allemands, le mécanisme de chiffrement utilisé est de type symétrique. C'est-à-dire que contrairement au mécanisme de chiffrement asymétrique - comme le propose le protocole OpenPGP par exemple -, les fournisseurs conservent les clés de chiffrement. Ce qui s'avère au final plus une faiblesse qu'une force.
"Il ne faut pas tomber dans le piège marketing du chiffrement" Gérôme Billois (Solucom)
"Il ne faut pas tomber dans le piège marketing du chiffrement mais bien se poser la question de la qualité des mécanismes et de leur implémentation mais aussi sur le fait de savoir qui détient la clé de chiffrement. Si ce sont les opérateurs qui la détiennent, le cadre légal les obligent à fournir toute information à la justice", prévient Gérôme Billois, senior manager sécurité chez Solucom. Une situation qui rend pour ainsi dire caduque n'importe quel algorithme de chiffrement, aussi élevé et sophistiqué qu'il soit. D'autant que depuis plusieurs années, la NSA aurait ainsi mis en place le programme Bullrun permettant de casser le chiffrement de type SSL, VPN ainsi que la sécurité des réseaux GSM, comme l'explique le New York Times
Autre problème pour la confidentialité des données que tentent par tous les moyens de protéger fournisseurs cloud, hébergeurs et opérateurs télécoms :Xkeyscore. Véritable bras armé technologique du programme PRISM, Xkeyscore permet aux analystes de la NSA de suivre les conversations des internautes via l'analyse du trafic Internet à un très bas niveau (câbles sous-marins en particulier) et d'effectuer des recherches faisant remonter une très grande partie de la vie numérique de n'importe quel individu, via son adresse de messagerie ou pseudonyme sur les réseaux sociaux. Or, à ce jour, aucune parade n'a pu être mise en place par les fournisseurs IT pour s'en prémunir. Au contraire même puisque d'autres révélations sur PRISM ont même mis à jour un système de rétribution de la NSA permettant de dédommager financièrement les fournisseurs et opérateurs qui se seraient montrés les plus "accommodants" pour permettre le scan des données dans leurs systèmes. La somme de 278 millions de dollars est évoquée.
Les Etats-Unis ne sont pas le seul pays à avoir mis en place des mécanismes de surveillance (d'aucuns diront d'espionnage) à grande échelle. La Grande-Bretagne est également concernée avec Tempora, comme l'ont révélé des documents volés d'Edward Snowden. Un pays pour lequel des opérateurs auraient sciemment délivré des informations personnelles (Verizon, British Telecommunications, Vodafone, Global Corssing, Level 3, Viatel et Interoute).
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Exemple d'écran de recherche d'activité d'un individu sur les réseaux via Xkeyscore. © Capture JDN
De son côté, la NSA justifie la mise en place de PRISM par un seul but : traquer les individus portant atteinte à la sécurité nationale. Et d'avancer que grâce à lui, 300 terroristes ont pu être arrêtés en 2008. Composée de 600 hackers d'élite logés dans le QG de la NSA à Fort Meade, la DTAO (Division Tailored Access Operations) a bel et bien un œil sur le trafic web mondial. Et cela n'est pas prêt de s'arrêter.
En août, deux systèmes de messagerie emblématiques permettant jusqu'alors d'échanger de façon anonyme des données (Lavabit et Silent Mail) ont mis la clé sous la porte en raison de fortes pressions. Des remparts à la protection des données personnelles qui s'effondrent ici comme des châteaux de cartes.
Pour se prémunir des risques liés au cyber espionnage, mieux vaut donc éviter par exemple de propulser sur un réseau social d'entreprise SaaS des informations sensibles ou risquant de porter préjudice à l'entreprise dans le cas où elles tomberaient entre les mains de tierces personnes. Pour s'échanger des informations hautement confidentielles, faut-il pour autant aller jusqu'à opter pour la pittoresque rencontre en face à face dans un lieu à forte densitée de végétation pour brouiller au maximum les tentatives d'écoute ? Le curseur doit sans doute se trouver au milieu de ces deux pratiques d'échange d'informations. Certains ont en tout cas fait leur choix comme le Service fédéral de protection russe - qui a depuis le scandale PRISM lancé un appel d'offres pour s'équiper de 20 machines à écrire.
"Les directions générales et métiers ont pris conscience avec PRISM que le risque de violation de la confidentialité des données mises dans un cloud public n'est pas le fruit de la paranoïa de leur responsable de la sécurité. Mais il y a encore du chemin pour qu'elles se rendent compte du véritable danger à transférer un document professionnel confidentiel sur leur messagerie cloud personnelle pour l'étudier le week-end chez eux", alerte Gérôme Billois.


samedi 7 septembre 2013

How to Become A Social Media Guru


How to Become A Social Media Guru

Our innovations editor shares tips with Reddit.

BIO_goldstein-katherine-2011
Katherine Goldstein
Our innovations editor, Katherine Goldstein was on Reddit on Thursday for an “Ask Me Anything.” She responded to reader questions about Slate’s editorial decisions and gave job search advice on résumés and cover letters. A transcript of her answers is below, edited for clarity.
MariaDanger: What do you think is Slate's (and other websites') responsibility to writing exciting/sensational headlines and tweets that attract a large number of readers vs. boring yet descriptive headlines/tweets that may be less attractive? In other words, what's your attitude about click-bait?
Katherine Goldstein: I think Slate editors are very conscious about not click-baiting, and ultimately I think it’s self-defeating to do it. We never want someone to click on an article and feel cheated in any way. To us, social sharing is highly important. You can't trick people into sharing, they only share if they find something compelling in some way. People won't share articles that don't deliver on the headlines’ promises.
donaldgately: While I do enjoy a good drunken moose story now and again (they provide a chuckle), is this a headline we should see next to something like, "The Case for/against Attacking Syria"? Is there supposed to be a homogeneous scope to news provided by individual news outlets, or is it viewed more as a one-stop-shop (i.e., get your “serious” news and get your “drunken moose stories” all in one place)?
Katherine Goldstein: I can't speak for all news outlets, but Slate is a general interest publication, and we cover a huge variety of topics, and frankly I think we do lots of important, serious journalism. In terms of presentation and promoting on twitter, I think readers like and respond to a big mix of stories. We want there to be something for everyone.
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Salicious-: What is the biggest mistake that recent graduates commonly make on their résumés? How should students best use their time in college to prepare for the job market? Do you think that unpaid internships are fair to students, and should they be allowed?
Katherine Goldstein: I think the biggest mistake young'uns make on their résumésis that they are way too long. Recent graduates don't have tons of work experience, but they still have a hard time editing and deciding what is actually important.
In terms of preparing for the job market, getting experiences in real world work environments is crucial. Academia is way too much of a bubble and doesn't give a lot of practical work skills. I do think unpaid internships can be extremely valuable for students in making connections and getting experience, however, I definitely recognize there is a serious economic bias in who can afford to do them.
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umbo23: What’s your take on cold emailing? Contacting a hiring recruiter or an employee at a company that you would like to work at?
Katherine Goldstein: I definitely think it's fine to cold email hiring managers, that's their job.  If you are going to cold email someone who works at the company you are interested in, you should really do your homework about them, the company and how you could fit there before contacting them. But a personal intro to someone you'd like to network with definitely goes a long way if that's an option. I'm not a huge LinkedIn user, but I know some people dig it for this sort of thing, so don't be afraid to use it.  
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toddjolmstead: What would you say is the biggest way the social space for publishers has changed in the time you've been doing this job?
Katherine Goldstein: The biggest shift is that publishers see social as a major way to drive traffic, which was not the case five years ago at all. Facebook, Twitter and Reddit are all in the top five referrers for Slate. We get millions of visitors from social sites, and that influences how we think about content. We think about social sharing in how we frame articles, which is a big shift.
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mangoesmangoes: How can you tell from a cover letter whether someone is savvy on social media and the Internet? Or do you usually leave that to their social media profiles to convey?
Katherine Goldstein: I am definitely looking for people who link to their profiles and also describe some of their habits. Someone who says, "I look at Twitter on my phone before I've even had my morning coffee" tells me more than "I love social media."
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grantburkhardt: If I've recently started a new job but see a posting for one that I would want in the future, should I still apply knowing that I would burn bridges by packing up and leaving the place that just hired me? Does applying—with a good cover letter, of course—at least get me on the radar for future job listings?
Katherine Goldstein: Sometimes I think people talk themselves out of trying for things. You don't know if you'd get the job, or if you definitely want to take it, so you would have to cross the bridge when you get to it. I don't think there is harm in applying and putting feelers out there.
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snapmedown: So my problem isn't the résumé or the cover letter—I usually get the interview and subsequently blow it. I feel like I either overshare, over-namedrop or just come off as overbearing. What do you recommend to have a grand-slam media interview?
Katherine Goldstein: Do your homework on who you are interviewing with. Come prepared with questions to ask them about the company and the job. If execution is a problem, get a savvy friend to do a mock interview with you and give you good feedback and pointers, so you can feel really confident going into the interview—that way you'll be less likely to get nervous.
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chairmanmeeeow: Katherine, any advice on breaking into the job that you have—social media strategy? I've worked for years in online publishing (writing, editing) but want to go into, ahem, a less expendable side of the business. Are there classes I should be taking? Or pro bono projects I should be working on to build my skills and qualifications? Thanks!
Katherine Goldstein: If you have the chance to run any company or website's social media feed, definitely take it. It's great experience. Also, take your own social media presence very seriously. If you work at any small news outlets that don't have large teams, volunteer to help with running social media accounts, or offer to start one. This would all be way more valuable to your resume than just taking a class.


Virgin Galactic un peu plus près des étoiles et du tourisme spatial



Virgin Galactic un peu plus près des étoiles et du tourisme spatial

Le  par Mathieu M.  |  5 commentaire(s)Source : The Verge
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SS2 fusée
Virgin Galactic, la division spatiale du groupe Virgin fondé par Richard Branson vient de franchir une nouvelle étape dans son programme visant la commercialisation de vol en orbite basse.
La société Virgin Galactic met actuellement les bouchées doubles pour s’assurer de la fiabilité de sonSpaceShipTwo, un hybride entre un avion et une fusée qui devrait prochainement servir à proposer des vols commerciaux dans l’espace.
SS2 Richard Branson a lui-même tenu à participer au clip présentant le dernier vol test de l’aéronef réutilisable, précisant que jamais l’appareil n’aura volé aussi haut et aussi vite par le passé.
SpaceshipTwo a ainsi été largué par un avion porteur spécialement développé par Virgin à une hauteur de 46000 pieds avant d’allumer son moteur de fusée pour accélérer à Mach 1,43 et dépasser l’altitude de 69 000 pieds (21km).
Lss2 (2)ors de sa descente, l’appareil réoriente ses ailes latérales pour gagner en portance et contrôler la chute tout en ralentissant et en se stabilisant.
Ce nouveau succès pour l’appareil est critique pour Virgin Galactic puisque la société devra obtenir l’aval de la FAA avant de proposer des vols commerciaux. Vols que la firme a déjà pourtant vendus sous la forme de précommandes lancées depuis plusieurs mois déjà.
Virgin Galactic et SpaceShipTwo ont encore du chemin pour dépasser les 100 km de hauteur, une étape déjà franchie par SpaceShipOne, mais qui n’avait pas pour vocation de transporter des passagers.
Toujours est-il que Richard Branson se veut rassurant, pour lui, les premiers vols commerciaux auront bien lieu en 2014. Un peu de retard tout de même puisque rappelons que le premier vol touristique devait avoir lieu à la fin de cette année.
  

vendredi 6 septembre 2013

Vine, 6 secondes de succès


Vine, 6 secondes de succès

Posté le 6 septembre 2013 dans Social Media , par gsirven - 0 Commentaire
vine-logo
Twitter est aujourd’hui devenu plus qu’un réseau social, mais bien un véritable outil de suivi et de transmission de l’information tant pour les utilisateurs, que pour les entreprises. En début d’année la marque à l’oiseau bleu a lancé Vine, une application permettant de publier des vidéos de 6 secondes. Mais pourquoi faire ?

Le concept Vine

En janvier de cette année, Twitter a décidé de lancer Vine. Incluant  la particularité du format court, Vine est une application mobile permettant de partager des vidéos de 6 secondes.
Depuis la plateforme a explosé : la majeure partie des grandes marques se sont lancées et créent des vidéos ou des événements sur la plateforme; certaines de ces campagnes ont déjà fait beaucoup de bruit sur la toile, comme par exemple le video contest « YourDoorToMore » de Nissan (à voir ici), ou Honda avec sa campagne #WantNewCar (à voir ici). Au cours de cette campagne, des employés d’Honda répondaient par une vidéo Vine personnalisée à tous les tweets contenant le mot clé #WantNewCar. La marque nipponne a même fait appel à Rebecca Black pour participer à certaines de ces vidéos. De nombreux Vine ont aussi été créés pour surfer sur la vague de la « Shark Week » de la chaine Discovery Channel, notamment de très originaux de la part de McDonald’s, Volkswagen, ou encore Tide.
Vine Mcdonald’s shark week

Vine Tide Shark


Les médias de l’information ont essayé eux aussi, bien que timidement, d’adopter ce service. Cela fut notamment initié par la publication en Avril de séquences des explosions ayant eu lieu pendant le marathon de Boston. Certains reporters et journaux ont alors pris conscience des capacités d’un tel moyen de communication, permettant de publier quasiment instantanément du contenu, ou  un support à un article. Il y a toutefois une grande problématique qui se pose concernant cette dernière utilisation de Vine comme outil de média. En effet une vidéo de 6 secondes postée sur internet sans informations sur la personne qui la publie amène forcement à se poser des questions sur son authenticité. A cela s’ajoute le fait que pour publier une video sur Vine il faut la capturer depuis l’application. Cela implique donc de devoir déverrouiller son téléphone et lancer Vine, ce qui remettra encore plus en question l’origine des contenus choc et « inattendus » (comme par exemple cette vidéo d’un 4×4 qui passe par-dessus les barrières de sécurité et tombe dans le vide).
Vine d’un 4×4 passant au-dessus de la glissière de sécurité

Vine se démarque donc principalement par son côté ludique, et permet aux marques de mettre en place des opérations de communication ou de CRMponctuelles de façon simple et rapide. L’application donne plus de liberté aux marques, et surtout leur permet plus d’interactions avec leurs utilisateurs. Enfin, le format de 6 secondes en fait aussi un formidable outil de teasing.

Vine vs Instagram

Duel d'application vidéo entre les deux géants Twitter et Facebook
Et cela a marché puisque, lancée seulement en Janvier, Vine a dépassé Instagram en nombre de lien sur Twitter dès le mois de Juin (3 millions contre 2,2 millions sur la journée du 15 Juin- source : Topsy.com). Depuis les plus grandes marques se sont servies du réseau, et Vine publie que 87 % des marketeurs aux États-Unis utilisent la vidéo pour faire du content marketing.
Un succès tel qu’Instagram (appartenant à Facebook) a décidé de lancer à son tour, fin juin, une fonction vidéo, limitée elle à 15 secondes. L’histoire s’est alors répétée et le succès fut encore au rendez-vous. Instagram a rattrapé puis est passé devant Vine, et connait aujourd’hui encore un succès plus important : environ 900 000 liens Vine sont postés sur Twitter quotidiennement, contre 1 500 000 pour Instagram (source : Topsy.com). Instagram s’appuie en effet sur une base de 100 millions d’utilisateurs acquis sur plusieurs années (l’application photo existe depuis 2010), contre les 13 millions que Vine a réussi à rassembler depuis le mois de Janvier. De plus Instagram permet de naviguer entre photos et vidéos sur la même application, et offre un large choix de filtres et effets que n’a pas Vine.
Instagram préféré à Vine par les marques Américaines

Qui choisir ?

Ainsi suite au lancement de la vidéo sur Instagram, Vine a connu un fort ralentissement dans son développement, ralentissement accentué par le format des vidéos qui demandent un important effort d’imagination pour faire passer un message percutant en 6 secondes. C’est toutefois cela la grande force de Vine. C’est cela qui permet à Vine d’exister malgré un écart de quasiment 90 millions d’utilisateurs avec son concurrent. L’originalité. Premièrement les vidéos Vine sont la première version de la vidéo courte durée en application (la première à avoir été largement connue du moins) et sont donc des œuvres faites par des « vidéastes ». De plus le format de 6 secondes force à l’originalité.
En face beaucoup ont peur que les vidéo Instagram ne soient que peuintéressantes (#Food), notamment de la part des marques, qui pourraient simplement adapter leur publicité traditionnelle au format 15secondes.
Les deux applications ont donc leurs forces et leurs faiblesses, mais offrent-elles vraiment le même type de contenu au même types d’utilisateurs? Faut-il choisir d’aller sur Vine ou Instagram, ou les deux sont-elles complémentaires ? Le phénomène de la vidéo courte durée est encore très jeune, et les tendances ne sont pas encore nettes, il appartient donc à chacun de se faire son idée. Personnellement je pense que les deux applications continueront d’exister: Vine continuera d’avoir une communauté plus réduite mais plus « artistique » et vraiment orientée vidéo (idéal pour les marques pour toucher certaines niches de consommateurs); Instagram continuera, elle, de dominer en terme de nombre d’utilisateur mais sera constituée de vidéos plus généralistes et simples (permettra de toucher rapidement une large cible). Il sera donc intéressant et pertinent pour les marques de savoir utiliser les deux pour monter des campagnes ciblées et pertinentes. Pour les utilisateurs, comme l’ont très bien démontrés les  adeptes de Vine en montant la #teamVine sur Twitter, chacun devra choisir son camp!
Et vous, quel est votre avis, y’aura-t-il coexistence des deux applications, ou Instagram prendra-t-elle définitivement le dessus sur Vine?

  http://www.blogoergosum.com/37460-vine-6-secondes-de-succes

Strange Traits Of 'Failed Stars' Unveiled


Brown Dwarf Study Offers Closest Look Yet At Cold 'Failed Stars'

Space.com  |  By Charles Q. ChoiPosted:   |  Updated: 09/06/2013 8:07 am EDT
The best look yet at mysterious brown dwarfs, strange cosmic oddities that blur the lines between stars and planets, has revealed just how large and cold they really are, scientists say. In fact, the weird "failed stars" only get as hot as your kitchen oven.
The new discovery may shed light on the formation and evolution of distant alien worlds, researchers added.
Starlike bodies known as brown dwarfs are often billed as failed stars because they are larger than planets, but too small to trigger nuclear fusion and ignite into the brilliance of a full-fledged star.
As such, brown dwarfs have only what little heat they are born with. [Top 10 Star Mysteries]
These new findings suggest the coldest brown dwarfs are between about 260 and 350 degrees Fahrenheit (125 and 175 degrees Celsius), with masses five to 20 times greater than the size of Jupiter. The temperature of the sun, for example, is about 10,000 F (5,500 C) at its surface.
"These objects we were studying were suspected to be colder than anything else that had previously been discovered in the solar neighborhood," said study lead author Trent Dupuy, an astronomer at the Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics in Cambridge, Mass. Several hundred have been detected to date.
brown dwarfsThe locations of brown dwarfs discovered by NASA's Wide-field Infrared Survey Explorer, or WISE, and mapped by NASA's Spitzer Space Telescope, are shown in this diagram. The view is from a vantage point about 100 light-years away from the sun, looking back toward the constellation Orion.
Chilly brown dwarf science
Scientists discovered the coldest type of brown dwarfs two years ago, which theoretical models suggested could at times be even cooler than the human body.
"Astronomers are always looking for colder and colder free-floating, starlike objects," Dupuy told SPACE.com. "One key reason for this is that their atmospheres have similar temperatures to many of the gas giant planets that have been discovered orbiting stars other than the sun. So they are like little laboratories where you can study atmospheric physics relevant to extrasolar planets, but without the glare of their host star."
However, the dim and distant nature of these cold brown dwarfs made it difficult to confirm just how far away, large, bright and cold they actually were.
"Because they were not like anything that had been seen before, we couldn't really be sure what we were dealing with," Dupuy said.
Now, using NASA's Spitzer Space Telescope, astronomers have measured the precise distances to eight cold brown dwarfs. This, in turn, helped them calculate just how bright, cold and massive they are.
The researchers analyzed how the distance of these brown dwarfs appeared to vary in relation to more distant background stars as the Earth completed an orbit around the sun. This helped triangulate the position of these brown dwarfs. These changes are very subtle, requiring the scientists to patiently gather data for a year.
Once the astronomers knew how far away these brown dwarfs were, they could deduce how bright and cool they must be for their light and heat to be detected. Based on this data, the researchers could then model how massive they were.
"It is remarkable that astronomers were able to correctly predict that this new type of brown dwarf is in fact colder than anything known before," Dupuy said. "But our study also showed that theoretical models for such cold, low mass objects are far from perfect yet. We found that the temperatures are significantly higher than models predicted — their surfaces are not room temperature — even though they are indeed the coldest free-floating objects we know about."
More brown dwarf strangeness
Intriguingly, the light spectra of these cold brown dwarfs does not correspond with their temperature. Since the spectrum of light from a planet or star reflects its chemical makeup, this suggests the atmospheric chemistry of cold brown dwarfs is no longer driven primarily by its heat, as is the case for warmer brown dwarfs.
"Instead, other processes like convective mixing and the strength of gravity at the surface seem to take equally prominent roles as temperature," Dupuy said.
In the coming years, the researchers may analyze three times more cold brown dwarfs.
"With many more objects, we'll hopefully be able to understand more clearly what parameters are really most important in setting the atmospheric chemistry," Dupuy said.
Dupuy and his colleague Adam Kraus detailed their findings online today (Sept. 5) in the journal Science.
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http://www.huffingtonpost.com/2013/09/06/brown-dwarfs-size-temp-nasa_n_3877023.html?ir=Science&utm_campaign=090613&utm_medium=email&utm_source=Alert-science&utm_content=Title