mercredi 9 janvier 2013

CES 2013 : l'ère post-smartphone a commencé



07
Jan
2013

CES 2013 : l'ère post-smartphone a commencé

Tendances technologiques, 

Les smartphones sont de plus en plus utilisés pour des activités autres que téléphoner, constate un spécialiste du secteur qui annonce l'arrivée d'une ère "post-smartphone" à la veille de l'ouverture à Las Vegas du plus grand salon technologique au monde.

 Les smartphones ont tellement de succès qu'ils sont devenus davantage une plate-forme numérique qu'un outil de communication dans la vie des gens, selon Shawn DuBravac, économiste en chef pour l'association de consommateurs Consumer Electronics Association. "Je pense que nous sommes en train d'entrer dans une ère post-smartphone", a déclaré M. DuBravac aux journalistes avant l'ouverture du salon mardi. Il affirme que 65% du temps passé sur les smartphones est consacré à des activités qui ne sont pas liées à la communication, avec l'usage d'applications dédiées à la santé, le divertissement ou d'autres activités. "Nous nous sommes éloignés non seulement de la téléphonie mais aussi des communications qui étaient l'activité première de ces appareils", a-t-il expliqué. Les gens ayant aujourd'hui des écrans de meilleure qualité, "nous nous orientons vers une demande d'images en haute résolution ce qui va avoir un impact sur les offres des services internet".

Mais l'économiste a également noté que les télévisions ultra haute définition (ultra-HD) mises sur le marché par quelques fabricants peinaient à trouver leur clientèle en raison de leur coût très élevé. Seulement 1,5 million de ces téléviseurs devraient être vendus annuellement jusqu'en 2016, a-t-il estimé, affirmant que cette technologie n'allait pas s'imposer rapidement.

L'International Consumer Electronics Show (CES), plus grand salon au monde pour un secteur technologique qui pèse un millier de milliards de dollars, est ouvert du mardi 8 au vendredi 11 janvier avec des journées presse démarrant le dimanche 6 janvier. 

   (http://www.distributique.com/actualites/lire-ces-2013-l-ere-post-smartphone-a-commence-19563.html) 


Un astéroïde frôle la terre aujourd'hui, un autre le 15 février prochain



Un astéroïde frôle la terre aujourd'hui, un autre le 15 février prochain 
Mis en ligne le 09 janvier 2013 à 06h42 par Nicolas FERTIN, mis à jour le 09 janvier 2013 à 10h43

Tags :  astéroïde
L'astéroïde Apophis s'approchera de la planète bleue ce mercredi à une distance de 14,4 millions de kilomètres. Le 15 février, un second astéroïde passera, lui, beaucoup plus près : 34 500 km. On pourra même le voir à l'oeil nu. 

Les radars de la Nasa sont braqués ce mercredi sur Apophis, un astéroïde de 270 mètres de diamètre qui doit passer à environ 14,5 millions de kilomètres. L'objet a été repéré pour la première fois en 2004. L'objet - baptisé du nom d'un démon dans la mythologie égyptienne - avait alors donné des sueurs froides aux spécialistes qui scrutent le ciel à la recherche de ces menaces surgissant du fin fond de l'espace. Les premiers calculs indiquaient une probabilité de 2,7% pour qu'il percute la Terre de plein fouet en 2029... 

Tout risque de catastrophe a depuis été écarté par des calculs plus précis. Mais "il y a encore un minuscule risque d'impact" le 13 avril 2036, moins d'une chance sur 250.000, selon la Nasa. 

Le 15 février un astéroïde visible à l'oeil nu  


La plus grande partie des nouvelles données ayant permis de recalculer l'orbite d'Apophis provient d'observations effectuées par l'astronome Dave Tholen et son équipe de l'Institut d'astronomie de l'Université de Hawaii. Mercredi, il sera possible d'observer Apophis en temps réel sur le site Slooh.com à partir de 1 heure du matin jeudi, accompagné de commentaires et de réponses aux questions du public par le président de Slooh, Patrick Paolucci. Slooh a des télescopes dans les îles Canaries pour ces observations. 

L'astéroïde 2012 DA14 est plus petit qu'Apophis (57 mètres de diamètre) mais il va passer bien plus près de nous le 15 février: 34.500 km d'altitude, ce qui signifie qu'il va traverser l'orbite des satellites géostationnaires. 


"Il s'agira du plus proche survol d'astéroïde qui ait été prédit", explique Mark Bailey, directeur de l'Observatoire d'Armagh, en Irlande du Nord.
"Il va passer tellement près que même les astronomes amateurs pourront l'observer, peut-être même avec de simples jumelles", précise-t-il.

   (http://lci.tf1.fr/science/nouvelles-technologies/un-asteroide-frole-la-terre-aujourd-hui-un-second-le-14-fevrier-7756986.html) 

mardi 8 janvier 2013

La Voie Lactée abriterait au moins 17 milliards de planètes de taille terrestre



La Voie Lactée abriterait au moins 17 milliards de planètes de taille terrestre

 Publié le 08 janvier 2013 par Maxime Lambert 


Si l’on en croit une nouvelle estimation, au moins 17 milliards de planètes de taille terrestre se trouveraient dans notre galaxie, la Voie lactée. Toutes ne seraient pas habitables mais elles pourraient présenter des caractéristiques similaires à celles de notre planète.

Si de nouvelles planètes sont régulièrement découvertes par les astronomes, on est encore très loin de les avoir toutes identifiées ! Selon une nouvelle estimation basée sur une analyse des données recueillies par le télescope spatial américain Kepler, plus de 17 milliards de planètes de taille terrestre se trouveraient dans la Voie lactée. Avec une telle profusion de potentielles proches parentes, la probabilité de découvrir des planètes habitables augmente considérablement. 

Néanmoins, certains critères doivent être réunis pour qu’une planète puisse être humainement habitable. La planète doit notamment être située dans la "zone habitable", c'est-à-dire à une distance suffisante de son étoile pour qu’il n’y fasse pas trop chaud (sans quoi l’eau s’évaporerait et la chaleur serait insoutenable), mais également à une distance suffisamment proche pour qu’il n’y fasse pas trop froid (dans ce cas l’eau gèlerait).

Au final, "au moins une étoile sur six dans la Voie Lactée aurait une planète de taille terrestre en orbite autour d'elle", estime François Fressin du Centre d'Astrophysique de l'Université de Harvard et principal auteur de la recherche publiée lundi aux Etats-Unis. Or, la galaxie contient environ 100 milliards d'étoiles, indique t-il. D'où le total impressionnant. Ces estimations ont pu être établies à partir des repérages que Kepler effectue dans les constellations du Cygne et de la Lyre auprès de 150.000 étoiles. 

461 nouvelles planètes candidates 

En effet, le télescope spatial détecte une exoplanète quand celle-ci passe devant son étoile et entraîne une baisse de luminosité à l'endroit où elle transite. Depuis qu'il a commencé son observation, Kepler a identifié plus de 2.700 exoplanètes potentielles orbitant autour de 2.036 étoiles. Un total qui vient d'ailleurs tout juste d'augmenter puisque le télescope a récemment découvert 461 nouvelles planètes candidates. Parmi elles, quatre mesurent un peu moins du double de la Terre et orbitent dans la fameuse "zone habitable" de leur étoile. 

"Il n'y a pas de meilleur moyen de démarrer le début de la mission étendue de Kepler que de découvrir davantage d'avant-poste à la frontière de mondes potentiellement habitables", a expliqué Christopher Burke, du SETI Institute qui a conduit l'analyse menée entre mai 2009 et mars 2011. Les nouvelles données obtenues ont fait passer le nombre d'étoiles découvertes et possédant plus d'une planète candidate de 365 à 467. Aujourd'hui, 43% des planètes candidates semblent posséder des planètes voisines. 

Toutefois, les scientifiques doivent confirmer l'existence de chaque planète candidate. Début 2012, 33 planètes découvertes par Kepler avaient été attestées comme existantes. Aujourd'hui, les scientifiques en sont à 105. Ceci a notamment permis de découvrir davantage de planètes semblables à la Terre. "La question n'est plus de savoir si nous trouverons une planète vraiment analogue à la Terre, mais de savoir quand", a ainsi indiqué Steve Howell, scientifique au Ames Research Center de la NASA.

   (http://www.maxisciences.com/plan%e8te/la-voie-lactee-abriterait-au-moins-17-milliards-de-planetes-de-taille-terrestre_art28222.html) 

lundi 7 janvier 2013

Curiosity découvre une étrange "fleur" sur la planète Mars



Curiosity découvre une étrange "fleur" sur la planète Mars

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Publié le 07 janvier 2013 par Émeline Ferard
Curiosity a photographié une étrange 'fleur' transparente sur une roche martienne
La NASA a révélé une photo prise en décembre dernier par le rover Curiosity actuellement sur Mars. Elle montre une étrange formation transparente que certains ont qualifié de "fleur" mais qui serait simplement un élément issu du rocher et peut-être un minéral.

L'année 2012 avait terminé plutôt calmement pour Curiosity mais la nouvelle commence en grandes pompes. Depuis ce week-end, le rover martien fait de nouveau parler de lui sur la Toile. Le sujet du buzz : une photo que Curiosity a prise le 19 décembre dernier et que la NASA vient tout juste de dévoiler. Capturé par l'instrument Mars Hand Lends Imager (MAHLI), le cliché montre la surface d'un rocher martien sur lequel on peut apercevoir une étrange petite formation transparente.

Il n'en fallait pas plus pour nourrir l'inspiration de tout ceux qui suivent l'aventure du rover et la commentent sur les forums. Ainsi, certains ont vu dans cet étrange élément le pistil d'une fleur poussant sur la roche, une hypothèse qui a conduit à le baptiser "fleur martienne". D'autres, en revanche, se sont demandés s'il ne s'agissait pas une nouvelle fois d'un morceau que le rover aurait perdu sur son passage. Mais l'élément semblant être accroché à la roche, l'hypothèse a été démentie par les équipes de la NASA. Ceci "semble faire partie de la roche et ne pas être un débris provenant de l'engin spatial", a écrit dans un mail adressé à NBCNews.com, Guy Webster porte-parole du Jet Propulsion Laboratory. 

Quant à l'hypothèse de la fleur, ce dernier a déclaré à Daily News : "Je supposerais que "fleur" est le terme utilisé par quelqu'un pour décrire son apparence, et ne signifie pas que des fleurs existent sur Mars". De leur côté, d'autres internautes penchent plutôt pour un minéral, du type quartz qui serait incrusté dans la roche. Mais pour l'heure, la NASA ne s'est pas prononcée sur cette autre hypothèse. La photo continue donc de faire le tour du Web et de susciter les interrogations.

Toujours à la recherche d'une roche à percer

Actuellement, Curiosity se trouve toujours dans la zone appelée Yellowknife Bay et est à la recherche d'une roche sur laquelle utiliser sa perceuse pour obtenir de la poudre à analyser. Après la pause de fin d'année, les équipes ont ainsi repris leur travail pour sélectionner la fameuse roche. "Nous n'avons pas eu de surprises durant les vacances. Maintenant, Curiosity est de nouveau sur les rails. La zone dans laquelle le rover se trouve, semble être bien pour notre première cible à percer", a indiqué Richard Cook du JPL.
(crédits photo : NASA - JPL - Caltech/)

  (http://www.maxisciences.com/rover-curiosity/curiosity-decouvre-une-etrange-fleur-sur-la-planete-mars_art28211.html) 

dimanche 30 décembre 2012

Une année mouvementée



Caroline Eliacheff

RECEVEZ LES INFOS DE CAROLINE ELIACHEFF

Une année mouvementée

Publication: 26/12/2012 09:58

Il ne vous aura pas échappé que la Grande Cause Nationale de l'année était l'autisme.
Depuis 1977 que ce label existe, les grandes causes comme la pauvreté, le cancer ou la solitude sont éminemment consensuelles. L'information du public, même éphémère, est toujours au rendez-vous et l'année se termine toujours sur le constat de l'immensité de ce qui reste à accomplir. Sur ce dernier point, l'autisme n'échappe pas à la règle mais on n'avait jamais vu qu'une Grande Cause soit aussi conflictuelle. En cause justement, la psychanalyse, jugée sans nuance seule responsable du retard de la France. Elle a été vivement attaquée tant par certaines associations de parents d'autistes que par la Haute Autorité de Santé qui a classé les approches psychanalytiques et la psychothérapie institutionnelle dans les interventions "non consensuelles" au seul profit des approches éducatives comportementales. C'est peu de dire que psychiatres et psychanalystes ont contre-attaqués mais étant en position de bouc émissaire, ils sont difficilement audibles. A la fin de cette année tourmentée, ce n'est pas tant l'espoir que la désillusion qui règne de part et d'autre : la Haute Autorité de Santé est contestée, les moyens pour renforcer l'éducatif ne sont pas au rendez-vous sauf à diminuer les crédits dévolus aux soins, l'Education Nationale est à la traîne et on n'a pas dit un mot des autistes adultes qui, eux, se sont vigoureusement manifesté.
Dans ce contexte, on peut dire qu'il faut du courage au psychanalyste et linguiste Laurent Danon-Boileau pour publier Voir l'autisme autrement (Odile Jacob), conçu bien avant les attaques contre la psychanalyse. Il n'en remet pas moins quelques pendules à l'heure en affirmant inlassablement les places respectives et nécessairement conjointes de l'éducatif et du soin qui se complètent même si leurs principes s'opposent. Question de dosage et de respect réciproque si l'on veut que les deux approches permettent à l'enfant, quelle que soit la gravité initiale de son état, de donner cohérence à ce qu'il vit et de maîtriser ce qu'il ressent. C'est à partir d'exemples de sa clinique que l'auteur développe sa conception à la fois modeste et ambitieuse de l'autisme et en tire la manière subtile d'être analyste. Modeste car il ne prétend arriver à autre chose qu'à un résultat partiel. Ambitieuse car se servant de tous les outils qu'offrent les théories psychanalytiques combinées à son métier de linguiste, Laurent Danon Boileau se met patiemment et sans relâche au service de l'enfant autiste pour lever les obstacles qui désorganisent sa relation à autrui. Partant du postulat que l'enfant autiste veut communiquer mais qu'il ne dispose pas de moyens classiques pour le faire, l'auteur provoque autant chez les psychanalystes peu avertis que chez les cognitivistes un décalage leur permettant comme le titre de l'ouvrage l'indique de "voir l'autisme autrement". Une façon de voir aussi la psychanalyse autrement.
Laurent Danon Boileau : Voir l'autisme autrement. Odile Jacob

    (http://www.huffingtonpost.fr/caroline-eliacheff/une-annee-mouvementee_b_2363955.html?ir=) 

Le Knowledge Graph de Google est disponible en France



Le 29 décembre 2012 à 09h33

Le Knowledge Graph de Google est disponible en France

Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences
Lancé en mai dernier, le Knowledge Graph de Google est une gigantesque base de données de 500 millions d’objets dont le moteur de recherche se sert pour associer les mots clés avec des éléments réels, afin de livrer des réponses plus pertinentes. D’abord disponible uniquement en anglais, ce service est désormais activé dans l’Hexagone. Un représentant de Google France a livré des explications à Futura-Sciences.
Puissant par sa taille (30.000 milliards d’URL uniques indexées), Google veut aussi l’être en se montrant toujours plus pertinent. Être capable de livrer des informations essentielles concernant un lieu, un monument, une ville, une personne célèbre, une œuvre, sans que l’internaute ait à cliquer sur des dizaines de liens dans les résultats de recherche, voilà ce que Google a cherché à faire avec son Knowledge Graph, à l'instar des fonctionnalités de Wolfram Alpha. Sous cette appellation se cache une nouvelle technologie de recherche, introduite en mai dernier aux États-Unis, et désormais disponible en France.
Le Knowledge Graph se matérialise par un nouveau panneau qui apparaît sur le côté droit d’une page de résultats lorsque la requête correspond à une « entité » avec laquelle le moteur de recherche a établi un lien. Tapez par exemple le nom du président de la République François Hollande et vous obtiendrez une fiche de synthèse indiquant ses date et lieu de naissance, sa taille, le nom de ses enfants, celui de sa conjointe, le tout accompagné d’une série de photos.
Plus de 500 millions d’objets pour le Knowledge Graph
« Le Knowledge Graph, c’est la définition d’entités et non plus de chaînes de caractères », a expliqué à Futura-Sciences un représentant de Google France. Ces « entités » sont en fait une gigantesque base de données de 500 millions d’objets (monuments, personnalités, villes, formations sportives, films, etc.) entre lesquels le Knowledge Graph a tissé plus de 3,5 milliards de faits et de relations. Ainsi, lorsque l’on tape « Tour Eiffel » dans Google, le moteur ne reconnaît pas simplement deux mots, mais une entité à laquelle il associe des attributs comme sa taille, sa date de construction, le lieu où elle se trouve, le nom de son concepteur…
Exemple d’un résultat produit par le Knowledge Graph de Google lorsque l’on effectue une recherche sur Marie Curie. Les internautes peuvent signaler la présence d’une erreur sur les informations présentes dans la fiche de synthèse.
Exemple d’un résultat produit par le Knowledge Graph de Google lorsque l’on effectue une recherche sur Marie Curie. Les internautes peuvent signaler la présence d’une erreur sur les informations présentes dans la fiche de synthèse. © Google
Le Knowledge Graph peut aussi saisir qu’une requête peut recouvrir plusieurs réalités. « Taj Mahal » peut faire référence au célèbre mausolée indien ou bien au musicien de blues éponyme. Dans ce cas, il propose à l’internaute des résultats prenant en compte ces nuances pour lui permettent d’ajuster sa recherche en un clic. « Vos résultats sont plus pertinents, parce que nous comprenons ce que sont ces entités, avec les nuances de signification que cela implique, de la même façon que vous », explique dans un billet de blog Amit Singhal, vice-président chez Google.
L'internaute peut contribuer au Knowledge Graph
Adapter le Knowledge Graph à la langue de Molière a nécessité un « important travail d’ingénierie », nous a-t-on expliqué, afin d’associer la chaîne de caractères en français aux bonnes entités. De plus, lesinternautes peuvent contribuer à améliorer le système en signalant une erreur éventuelle dans une fiche de synthèse. Pour cela, il suffit de cliquer sur le lien « Signaler un problème » au bas du panneau.
Aussi puissant soit-il, le Knowledge Graph « n’est qu’un début », nous a assuré le représentant de Google France. « Cinq cents millions d’entités, c’est encore peu. Nous allons augmenter ce nombre et établir encore plus de relations entre les entités. » Mais jusqu’où veut aller Google ? La réponse d’Amit Singhal ne laisse aucun doute sur les ambitions du géant américain. « Nous sommes fiers, au travers du Knowledge Graph, de faire notre premier (tout petit) pas vers une recherche plus intelligente et plus proche de [quelque chose comme] l’ordinateur de Star Trek que j’ai toujours rêvé de construire. » Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que la réalité rejoigne la fiction…

(http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/internet/d/le-knowledge-graph-de-google-est-disponible-en-france_43675/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20121230-[ACTU-le_knowledge_graph_de_google_est_disponible_en_france]) 

jeudi 27 décembre 2012

La fonte très rapide de l'Antarctique occidental



La fonte très rapide de l'Antarctique occidental 
jeudi 27 décembre 2012




L'Antarctique subit un réchauffement climatique trois fois plus rapide que la moyenne planétaire.

Reuters 


 Les relevés de températures de la base de Byrd montrent que la partie occidentale de l'Antarctique se réchauffe trois fois plus vite que la hausse moyenne des températures du globe. Soit 2,4 °C de plus depuis 1958. C'est aussi deux fois plus vite que ce que les scientifiques pensaient jusqu'à présent. 


« L'Antarctique occidental est l'une des régions qui changent le plus rapidement sur Terre, mais c'est aussi l'une des moins connues », résume David Bromwich, professeur de géographie à l'Université d'État de l'Ohio (États-Unis). Il est l'un des auteurs d'une étude américaine publiée, le 24 décembre, par la revue Nature Geoscience.

Conséquence de ce réchauffement, la couche de glace, qui peut atteindre 4 000 m d'épaisseur, fond rapidement. Depuis le début des années 1990, cette vaste région, à l'ouest du pôle Sud, aurait perdu 65 milliards de tonnes de glace par an. Cet apport serait responsable d'un dixième de l'élévation du niveau des mers, estimée à 3,2 millimètres en vingt ans.

Besoin d'en savoir plus

« Nos relevés suggèrent qu'un réchauffement estival continu dans cette région pourrait perturber l'équilibre de la calotte glaciaire, ce qui pourrait entraîner une contribution encore plus forte à l'élévation du niveau des mers », redoute David Bromwich.

Pourquoi ces résultats arrivent-ils aujourd'hui, alors que la station de Byrd est installée depuis 1957 ? Parce que les températures n'y ont pas été enregistrées de façon régulière durant ce demi-siècle. La station a souvent été inoccupée et les appareils de mesure en panne. Grâce à des modèles informatiques, l'équipe de David Bromwich a reconstitué les données manquantes qui l'ont conduite à ces conclusions préoccupantes. « Notre étude, souligne surtout le chercheur, met en lumière la nécessité d'un réseau d'observation météorologique fiable, afin que nous puissions savoir, avec plus de certitude, ce qui est en train de s'y produire et pourquoi. »


 Serge POIROT

   (http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-fonte-tres-rapide-de-l-Antarctique-occidental-_3637-2147937_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_ouest-france&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS)