samedi 15 octobre 2011

Télé et tablette : un usage simultané... mais pas complémentaire

Adieu "coach potato", bonjour "connected potato". Selon une étude de l'institut Nielsen, 40% des possesseurs de tablettes multimédia et de smartphones utilisent ces terminaux pendant qu'ils regardent la télévision.

Est-ce pour tweeter ses commentaires sur la finale de quelque télé-crochet ? Point du tout, précise Nielsen. Moins d'un tiers des utilisateurs utilisent leur iPad/iPhone/etc. pour s'informer sur un programme télévisé, et à peine un utilisateur sur cinq cherche à pour s'informer sur un produit vu dans une publicité.

En revanche, la consultation d'e-mail arrive en tête de l'usage parallèle, avec 60% d'utilisateurs qui épluchent leurs courriels avec un oeil sur le petit écran. Et ce, aussi bien pendant la coupure publicitaire que pendant l'émission.

Près de la moitié des femmes (47 à 48%) en profitent aussi pour se promener sur les réseaux sociaux. Un taux bien plus faible chez la gente masculine (35 à 36%). Les hommes se laissent en revanche volontiers tenter par les scores sportifs (44%). [voir les résultats détaillés]

Le mariage qui semblait le plus évident - TV+social media - est même très peu répandu chez les plus jeunes. Ainsi, les moins de 18 ans représentent 34% de la population sur les réseaux sociaux mais seulement 12% des utilisateurs qui parlent aussi de télé sur ces services, note une autre étude de Nielsen. A l'inverse, les 25-34 ans sont moins bien représentés sur les médias sociaux (17%), mais proportionnellement plus nombreux à y causer de la chose cathodique (29%).

Côté sujets, ce sont les thématiques liées aux émissions de télé-réalité qui semblent l'emporter :

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Mort de Steve Jobs : les hommages de la planète geek

De Star Wars à Facebook en passant par l’iPhone et les jeux vidéos, la révolution technologique a donné naissance à une culture propre avec son jargon, ses références, ses outils, ses traditions. Deux journalistes du figaro.fr vous invitent à découvrir ses origines et ses derniers développements.

Mort de Steve Jobs : les hommages de la planète geek

Comme un symbole, Steve Jobs est décédé au lendemain d'une keynote sans saveur dont le principal fait notable aura été son absence. Les hommages pleuvent et les macfans se réunissent autour des Apple Stores. Bloomberg, le maire de New-York, compare le disparu à Einstein ou Edison. Sur lefigaro.fr, des internautes préfèrent le rapprocher de Gutenberg "révolutionnaire doux à la frontière entre le fond et la forme". On peut douter de l'égalité d'envergure des deux inventeurs dans leurs conséquences, mais la filiation est là.

Les hommages les plus poignants restent cependant ceux de quelques sites web qui arborent une tenue de deuil qu'on peut les soupçonner d'avoir préparé depuis un moment, de la même façon que les journaux gardent "au frigo" quelques nécrologies...

Parmi eux, Wired, tout de noir et de citations vêtu, qui, c'est à signaler, a supprimé toute publicité de sa page d'accueil.

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BoingBoing rend hommage à l'impact de Jobs et d'Apple sur l'user experience et sur les interfaces graphiques.

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Pas de Doodle qui bouge chez Google mais un sobre hommage sous la forme d'un lien qui mène, une fois n'est pas coutume, non pas sur la page de recherche "Steve Jobs" comme c'est souvent le cas, mais directement sur le site d'Apple.

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Le dit site a supprimé toute promotion de ses produits de son accueil pour laisser place à une simple photo et une adresse e-mail permettant aux fans de laisser un message.

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N'hésitez pas à signaler dans les commentaires d'autres commémorations de ce type et à nous dire dans quelle mesure le décès de Jobs vous touche.

MISE A JOUR:

  • L'aggrégateur Reddit, qui a le vent en poupe et l'habitude de changer ses logos, met Jobs à sa une:

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  • Un certain Jonathan Mak, inconnu jusqu'alors, voit sa création iconographique tourner rapidement dans tous les coins du web. Et pour cause, elle est bien tournée:

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  • Mise à jour avec l'incontournable XKCD, qui imagine ce que serait un monument funéraire à la gloire de Steve Jobs:



  • Hommage inattendu : BNP Paribas se fend d'un "Merci Steve" sur sa page d'accueil. Compte tenu des espoirs fondés par les banques sur la mobilité et les smartphones, c'est plutôt un "merci d'avance" mérité.

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18 commentaires

Trois jolies phrases que j'ai entendues en mémoire de Steve Jobs :
"Dieu voulait être le premier à avoir un I-phone 5"
"Il y a trois pomme qui auront marquée l'histoire de l'Humanité, celle d'Eve, celle d'Isaac Newton, et celle de Steve Jobs"

"Steve Jobs n'est pas mort, il est partit rejoindre le Cloud"

Voilà, j'ai aucun appareil Apple, mais on vient de perdre un génie.

Un Grand Monsieur! une enorme perte!

Et maintenant qui va nous vendre des choses inutiles, dont personne n'a besoin?
Bah! Un autre....

Le site ilovetypography se fend d'un petit clin d'œil sympa sous la forme d'une citation de Jobs sur la calligraphie.

De quoi renforcer le rapprochement opéré par certains avec Gutenberg.

"Et maintenant qui va nous vendre des choses inutiles, dont personne n'a besoin?
Bah! Un autre...."

C'est vrai ca : est-ce que tu a BESOIN de vivre plus de 25 ans ? Non.

Et juste avant la sortie de l'iphone5. Les macfags vont se précipiter dessus aveuglément comme une sainte relique.
Ha pardon, c'était déjà le cas avant.

Bill Gates encore en vie, voilà la preuve de la supériorité des PC sur les Macs.

Steve est parti rejoindre un autre créateur et ce dernier va l accueillir en lui disant : " good Job "

Navré de vous contredire mais Geek et Apple sont deux termes opposés aujourd'hui, certes ce n'était pas le cas il y a quinze ans mais depuis les geeks les vrais sont sous Linux, ayant délaissé avec raison les produits à la pomme de platine qui n'ont strictement plus rien à voir avec la différence de qualité à l'époque, y compris sur mac.
Apple est devenu une boutique pour consommateurs en manque de dépenses, la stabilité de l'OS ne parvient plus à combler ses problèmes de compatibilité tout en ne bénéficiant pas d'une créativité réelle qui semble perdue depuis des années.

Jobs a probablement sauvé Apple et lui a donné un second souffle, ce fut malheureusement au détriment du professionnalisme qu'il avait lui même désiré lors de la fondation de l'entreprise. Un grand chef d'entreprise, visionnaire n'exagérons rien, un passionné de technologies c'est une évidence, était-il bon ou mauvais sachant qu'il est mort tous ceux qui l'ont dénigré par le passé vont le porter aux nues sur les plateaux télé, pour le reste je me méfie de la guerre pour le partage de son empire et de sa fortune, dommage que des hommes meurent encore si jeunes en 2011 (oui je sais beaucoup n'ont pas la chance d'atteindre cet âge, c'est bien là mon propos).

je n'avais jamais été aussi triste depuis la mort de gregory Lemarchal

a l'ecoute de la nouvelle je me suis exclame aie c'est pad podssible il a tout simplement atteint un niveau ou Dieu ne pouvait plus le laisser sur terre parce que a ce rythme on allait finir par communiquer par telepathie avant 2050.c'est un immense genie dt l'escale terrestre s'acheve brusquement mais a force d'etre constamment eveille et illumine le genie peut avoir sommeil c'est un bugg du destin sur l'ordinateur de l'humanite

Ben moi ça m'a fait le même effet que la jour de la mort de Cousteau : j'ai chialé comme un môme.

Par contre, le jour du décès de Gregory Lemarchal, j'ai repris deux fois du poisson. (©Desproges)

j'ai appris l'informatique uniquement avec des produits Mac, pour mon travail de conception, et jamais je n'ai trouvé ailleurs une telle facilitation et fiabilité d'utilisation, loin devant la lourdeur de Windows. j'ai commencé mon travail avec le crayon, la planche à dessin, le tire-ligne, etc...quelle découverte, quel progrès et quelle perfection dans le dessin que m'a permis l'ordinateur. merci à Steve de tout ce que j'ai pu réalisé ensuite grâce à lui. je suis et lui reste redevable définitivement.

Blog(fermaton.over-blog.com)No-20, EINSTEIN ET LA FOI DE MA MÈRE ?

Steve Jobs est partit rejoindre le iCloud. De là haut, il nous regardera avec son oeil Retina, nous sourira avec son FaceTime et nous parlera avec Siri. Good Job Steve!

Certes, comparer Jobs à Einstein est hors de propos, mais celui qui vient de disparaître aura eu un rôle majeur dans la diffusion de la connaissance et, plus encore, dans l'enthousiasme qui anime aujourd'hui des millions d'hommes, de femmes et aussi d'enfants et les pousse à la recherche du savoir sous toutes ses formes grâce à l'informatique grand public. L'ordinateur personnel doit énormément à Steve Jobs et sans l'ordinateur personnel, nous savons tous que le monde serait différent. Il n'y a pas un domaine de la Science et de la Technologie qui ne soit redevable à cet homme hors du commun.
Thank you, Steve.

C'est vrai que cette image est vraiment de toute beauté.
Je cherchais depuis hier qui l'avait créée et je suis tombé ici par hasard. Quelle bonne coïncidence!

C'est à mourir de rire.
Le Jobs, avec ses cols roulés et ses méthodes de marketing parmi les plus viles qu'on puisse concevoir est maintenant vu comme un saint par les hordes de macfags.

Le Wozniak, lui, est complétement ignoré et je parie qu'il n'aura pas droit au centième des hommages dégoulinant de guimauve déferlant sur le net ces derniers jours.

Jobs aurait pu faire une ultime keynote depuis sa chambre d'hosto : "Après Imac, Iphone et Ipad... I die !"

il est vrai que steeve jobs à révolutioner l,ordinateur machintoch qui n,a pas de registre et pour l,instant protéger des spywares des malwares des logiciels espions et autres chevaux de troye que de temps perdu à vérifier à éliminer touts ces fléaux si ce n,est pas de réinstaller son pc parceque son disque dur est contaminé et surchargé jus,quà l,imobilisme de celui ci alors si j,ai quitté microsoft ç,est bien pour cela! alors puiceque j,ai rejoins apple et machintoch snow léopard je dis bien merçi monsieur steeve jobs


( http://blog.lefigaro.fr/hightech/2011/10/mort-de-steve-jobs-les-hommage.html?xtor=RSS-16 )



European Marketers Look to Make E-mail More Strategic

European Marketers Look to Make E-mail More Strategic

| December 22, 2010 | 0 comments

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European marketers plan to spend more on e-mail marketing in the coming year, driven by increased interest in optimizing the channel and utilizing more segmentation and targeting. Validating what I know from my company's own work in Europe are the results of a 23-country study from FEDMA (Federation of European Direct and Interactive Marketing) released in April 2010. The study has a bit of a bias toward B2B marketers, with 56 percent of the respondents in that category.

Spend on e-mail is forecast to grow, with two-thirds (66.2 percent) of respondents expecting to increase their investment in e-mail marketing. Only 3 percent would expect to decrease their spend. Similarly, 72.3 percent plan on sending more e-mail messages in the coming year. Some of this will be simply higher frequency - many respondents report intention to move from monthly to weekly newsletters, for example. Marketers also report that they see higher response and subscriber value from more targeted promotions, and so intend to focus more effort in segmentation and content creation. Given the low cost and high ROI of e-mail marketing, and the continued economic pressures across the globe, e-mail consistently is a priority channel among marketers in every geography.

In order to maintain that ROI, marketers must contribute to the health of the overall e-mail marketing channel, said Nick Martin, a British digital marketing entrepreneur who presented the FEDMA study findings at the U.S. DMA's Email Marketing Conference in November. Good health includes permission standards, strict management of customer databases, the relevancy of campaigns, and careful application of local laws, he said.

"If greater spend is driven by higher volumes in conjunction with looser qualification of who receives what and how often, then it follows that more people will receive less relevant unsolicited commercial email and Return on Investment (ROI) will drop," he said at the conference. "Successful growth can only come through careful stewardship of customer information databases, and developing the use of email further into the consumer/ buyer engagement process."

Marketers may or may not be paying close attention to creating relevancy, but respondents in the study believe that their use of e-mail marketing is improving: more than half (56 percent) believe their click-through rates will increase in the coming year. Just 8 percent of respondents expect their click-through rates to decrease.

Marketers believe their messages to be welcome, with about half (49 percent) predicting their opt-out rates will stay steady. Another 22 percent believe opt-out rates will decrease and 18 percent predict they will increase.

Other key benchmarks include:

  • Open rates reported by ESP participants in the survey are all over the place, reflecting diversity among the respondents as well as various practices among marketers. About 20 percent of respondents see open rates between 5 percent and 15 percent, and 8 percent see between 15 percent and 20 percent. The most (26 percent) see open rates in the 20 to 25 percent range, and another 19 percent see open rates in the 25 percent to 30 percent range. About 17 percent see even higher, in the 30 percent to 40 percent range, but only 11 percent see rates above 40 percent.
  • Click-through rates reported by ESPs are equally varied. Twelve percent of respondents see click rates less than 2 percent, and 18 percent see between 2 percent and 4 percent. The largest segment (37 percent) see between 4 percent and 10 percent click rates and another 24 percent report between 10 percent and 20 percent. Only 9 percent see higher than 21 percent.
  • Both open and click-through rates reported here are averages across Europe. The study does provide some detailed benchmarks by country as well as by type of campaign. For example, while 46 percent of ESPs report open rates in the 20 percent to 30 percent band for all client campaigns, that falls to 24 percent reported by marketers for acquisition-related sales campaigns, and rises to 42 percent for customer product survey campaigns. Similarly, marketers report click-through rates of 30 to 50 percent when associated with customer marketing, retention campaigns, and surveys.
  • List quality, measured by hard bounce rates, is also varied. About 15 percent of all senders in the study see hard bounce rates of more than 7 percent, and 19 percent experience hard bounces between 3 percent and 7 percent; the largest segment, 30 percent, report hard bounce rates of 1 to 2 percent.
  • Hard bounce rates do vary by country, with France, Germany, Spain, and Italy all reporting hard bounce rates of less than 2 percent, while Sweden, Norway, Belgium, and the United Kingdom report averages of 4 to 6 percent.
  • Just over half (56.7 percent) of respondents deploy e-mail marketing using in-house systems.
  • While few respondents use e-mail marketing for win-back campaigns, those who do report conversion to sale or action between 2 percent and 5 percent.

While there is a solid foundation of success reported here, if e-mail marketing is considered strategically important, that must translate to more strategic execution. European e-mail marketers, like their counterparts all over the globe, still struggle with creating relevancy, integrating and utilizing data within privacy protection bounds, and automating triggered messaging for key touchpoints like post purchase/download or free trial conversion. I hope this means we'll see more testing and exploration of integrated marketing technology in 2011 in order to achieve higher subscriber satisfaction, response, and revenues.

What are your key initiatives in 2011, in Europe and elsewhere? Please let us know in the comments section below.


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Optez pour le stress créatif

Optez pour le stress créatif

« Toi aussi, tu as un ulcère ? » Le compositeur Arland Wrigley a levé un sourcil surpris quand un de ses collègues l’a accueilli par ces mots. Non, Arland Wrigley n’a pas d’ulcère. Mais il voit bien ce que son interlocuteur veut dire. « Quand je commence à travailler sur une musique, reconnaît-il, ça me crispe et me préoccupe tout le temps. » Ce n’est pas sans raison que l’on parle des « affres » de la création. De son côté, le chef Patrick Jeffroy avoue : « Je dors en pensant à mes recettes, je rêve que mon plat est épouvantable, je fais la cuisine toute la nuit ! » Balzac a produit sa vie durant poursuivi par ses éditeurs et ses créanciers. Rossini n’était jamais meilleur que lorsque les huissiers sonnaient à sa porte. Sans aller chercher si haut, ne sommes-nous pas tous dans le même cas, dès que nous sommes mis dans l’obligation de nous dépasser dans l’invention ? Faut-il stresser pour créer ? Est-ce une loi universelle ? Ou doit-on voir les choses à l’envers et dire qu’il nous est nécessaire d’agir et de créer, justement, pour déstresser ? Ces questions sont troublantes. Si l’humanité doit s’inventer de nouveaux modes de vie, est-ce forcément sous stress ? Nous avons enquêté sur les mystères de cette « tension heureuse », comme l’appelle le poète Jean-Pierre Lemaire.

Un dossier réalisé par Claire Aubé et Patrice van Eersel


Sommaire du dossier "Optez pour le stress créatif"

  • La vie à « stress zéro » est impossible
    Avant tout, débarrassons-nous d’une illusion tenace : vivre sans stress est impossible. « Le stress est un processus d’adaptation au changement, rappelle la psychothérapeute Françoise Dorn, et comme nous vivons désormais dans un changement (...)

  • Comment stress et créativité se combinent-ils ?
    Le Pr Mihaly Csikszentmihalyi, qui enseigne la psychologie positive à l’université de Chicago et s’intéresse à la physiologie de la créativité, a donné un nom à cet état de créativité intense : le flux (the flow) (La créativité. Psychologie de (...)

  • Quand le stress devient une drogue
    Juste avant une performance, beaucoup d’artistes ressentent un coup de fouet qui fait passer leur rythme cardiaque du simple au double en un clin d’œil. Le problème, c’est que beaucoup de gens s’accoutument à ce coup de fouet. (...)

  • Quel type de stressé êtes-vous ?
    La psychothérapeute Françoise Dorn définit trois profils de stressé, sachant que nous sommes tous un panachage des trois, avec une dominante : Profil A : Le créatif sous pression. Vous fonctionnez très bien avec une deadline, et êtes le plus productif (...)

  • Techniques psychocorporelles pour traverser le stress
    Selon la psychosomaticienne Anne-Marie Filliozat, « traverser le stress peut rendre plus fort si on apprend à se ressourcer pendant la traversée. » Comment faire ? Connaître son corps, ses rythmes personnels : être attentif à certains signaux (...)

( http://www.cles.com/dossiers-thematiques/psychologies/optez-pour-le-stress-creatif/ )

Placebo, nocebo : à en perdre son latin...

Placebo, nocebo : à en perdre son latin...

Jean-François Marmion
Article publié le 28/09/2011
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C’est décourageant. Voilà des siècles que la médecine en général puis la psychiatrie en particulier, épaulées de cohortes de psychothérapeutes, s’acharnent à construire de monumentales théories pour expliquer en quoi consistent la santé, la maladie, la guérison. Et puis il suffit d’un peu de poil à gratter, d’un grain de sable, pour ébranler ces édifices. Le nom du perturbateur tient en trois syllabes : placebo. Je plairai, en latin. C’est lui l’énervante mouche du coche, l’insaisissable trublion qui vient coller un nez rouge à Esculape, dieu de la médecine.
Qu’est-ce qu’un placebo ? Tout et n’importe quoi, pourvu que cela n’ait aucune valeur thérapeutique en soi : le principal semble que le patient y croie. Par exemple, pour animer un repas familial, dites que l’homéopathie n’a pas plus de fondement scientifique que l’astrologie (1). On vous répondra invariablement : mais si, c’est scientifique ! Puisque ça marche ! D’ailleurs, c’est remboursé ! Et on vous citera des exemples… Et on n’aura pas tout à fait tort. Car oui, cela peut marcher : un placebo ne tient pas debout, mais vous remet sur pied. Et peut même sauver des vies. On distingue les placebos purs (qui n’ont aucune raison de marcher sur quelque symptôme que ce soit, comme de l’eau sucrée), et impurs (qui fonctionnent pour d’autres troubles que ceux pour lesquels ils sont prescrits, comme les antibiotiques, indiqués contre les bactéries, quand ils sont utilisés face à un virus). On qualifie d’effet placebo l’amélioration objectivement constatée suite à l’administration de cette poudre de perlimpinpin.

Des explications filandreuses

Dans l’inventaire à la Prévert des placebos, citons l’imposition des mains, les cures thermales, certaines psychothérapies (nous ne les nommerons qu’en présence de notre avocat), quelques décoctions fantaisistes à base de fleurs, et même la mie de pain, que les apothicaires délivraient au XIXe siècle sous le nom savant, donc impressionnant, de mica panis, en guise d’arme absolue contre les troubles intestinaux. Des effets placebos ont été attestés pour des troubles anxieux, sexuels, des verrues… et jusque chez 80 % des patients souffrant de dépression ou d’hypertension. Comment la foi dans des procédés aussi hétéroclites et pour des maux aussi divers peut-elle guérir ? Depuis la fin des années 1970, l’hypothèse la plus accréditée est que notre cerveau, creuset permanent de neurotransmetteurs et d’hormones, délivre des rafales de morphines endogènes et autres analgésiques sitôt que nous lui donnons le feu vert. Nous aurions des processus naturels de guérison, pas infaillibles mais puissants, en l’occurrence bloqués ou ralentis pour une raison X, mais auxquels la croyance en notre rémission prochaine donnerait enfin le champ libre, ou qu’elle accélérerait. Mais pourquoi tout placebo ne fonctionne-t-il pas sur tout le monde ? Pourquoi un même placebo peut-il marcher un jour, et l’autre non ? Mystère.
Si nous poussons le raisonnement à l’extrême, nous devons admettre que, sitôt qu’il y a traitement, nous plaçons plus ou moins d’espoir en nos chances de rétablissement, et dans le praticien qui nous prend en charge. Il y aurait donc inévitablement une part de placebo, négligeable ou déterminante, dans tout acte médical, qu’il s’agisse d’un antibiotique, d’une chimiothérapie, d’une opération chirurgicale... D’ailleurs, plutôt que nier ou minimiser le placebo, la médecine fait avec. C’est ainsi que l’élaboration d’un médicament anticipe bel et bien l’effet placebo. Un comprimé énergisant est souvent rouge, un calmant, bleu, et un laxatif, je vous le donne en mille, marron. Son goût s’avère parfois exagérément amer. Une administration en injection ou suppositoire peut être préconisée là où une simple gélule suffirait. La couleur, le goût, le mode d’absorption par l’organisme (et parfois : le prix onéreux…), la prescription par un médecin plutôt qu’une infirmière, constituent autant de leviers dépourvus d’influence en principe, mais qui, symboliquement, contribuent à rendre le traitement crédible aux yeux du patient. On n’imagine pas un médicament peint en rose avec des fleurettes bleues, au goût de chocolat, et qu’il suffirait de lécher. Pourtant, à molécules égales, l’efficacité théorique serait la même. Mais l’efficacité réelle serait moindre. Ce préjugé pourrait expliquer que le public rechigne aux génériques, soupçonnés à tort de n’être que des ersatz… ce qui peut bel et bien réduire leur action !

Un malade averti en vaut... un

De même, avant de commercialiser un médicament, un laboratoire pharmaceutique procède à des essais en comparant plusieurs groupes de patients : certains prennent un traitement actuel, d’autres, le produit inédit dont on espère qu’il sera d’une efficacité supérieure, et d’autres encore un placebo. En espérant que le petit nouveau soignera mieux que son prédécesseur… et que le placebo. Précaution d’autant plus nécessaire que de plus en plus de recherches suggèrent qu’un antidépresseur ne marche pas mieux qu’un placebo pour soigner les dépressions légères et moyennes. Et si la différence s’amenuise pour les dépressions sévères entre antidépresseur et placebo, apparemment ce n’est pas parce que les patients répondent mieux au premier, mais parce qu’ils sont moins réceptifs au second (2)... Dans ce type d’essais pharmacologiques, il est important de procéder en double aveugle : c’est-à-dire que non seulement le patient doit ignorer s’il prend ou non un placebo (pour atténuer les effets d’attente), mais que le soignant lui-même ne doit pas savoir ce qu’il prescrit. Sinon, et cela a été démontré, quelques détails dans sa gestuelle ou ses inflexions de voix peuvent mettre, à son insu, la puce à l’oreille de ses patients…
Mieux encore, l’effet placebo peut même se produire quand nous sommes avertis que le traitement n’est qu’un placebo ! Par exemple, des chercheurs américains ont récemment prescrit des produits inertes à des patients souffrant du syndrome du côlon irritable, en les décrivant comme inefficaces a priori, mais en prévenant explicitement que le traitement pouvait provoquer un effet placebo. Résultat : les sujets ont vu leurs symptômes diminuer et leur bien-être augmenter, ce qui ne fut pas le cas d’autres patients laissés sans aucune prise en charge (3). Dans ce cas, pourquoi ne pas commercialiser de traitements ouvertement placebos ? Le psychiatre Jean-Jacques Aulas, adversaire acharné de l’homéopathie, a rédigé un journal de bord (4) consignant sa tentative avortée de lancer sur le marché un « élixir psychoactif », un placebo se présentant comme tel et voué à égaler l’effet des petites granules. Manifestement, même avec des utilisateurs dûment informés, les résultats auraient pu être concluants.

Des placebos sur ordonnance

Pourtant, il arrive d’ores et déjà que des médecins inscrivent sur l’ordonnance, en toute connaissance de cause, des traitements notoirement inefficaces, néanmoins susceptibles de produire un effet placebo chez le patient atteint de troubles bénins mais rassuré d’être pris en charge. Pourquoi ne pas oser dire simplement : « Je ne vous prescris rien, ce n’est pas grave, rentrez chez vous et dormez ? » Parce que le patient ne reviendrait pas, persuadé d’avoir affaire à un incompétent, ou scandalisé d’être pris pour un douillet qui « s’écoute ». Le médecin est soumis à l’obligation de prescrire, y compris du vent, estime le psychiatre Patrick Lemoine, l’un des seuls auteurs français à aborder de front ces questions (5).
Le placebo est même utilisé pour tester de nouvelles techniques chirurgicales, par exemple en neurochirurgie pour les malades atteintes de Parkinson. Plusieurs études décrivent en effet ces personnes comme particulièrement sensibles au placebo, et fabriquant alors massivement des précurseurs de la dopamine, neurotransmetteur dont le déficit est l’une des sources de leur mal. Lors d’une opération placebo, l’équipe médicale joue la comédie. La salle est aménagée, le malade installé… mais on feint seulement d’intervenir. Un tel stratagème a récemment provoqué une controverse (6), car non content d’être onéreux, il est difficile à mettre en place : certaines interventions sont si complexes et délicates qu’un simulacre ne peut être que grossier, à moins de vraiment anesthésier le patient et de lui percer réellement le crâne, ce qui n’est pas toujours sans risques pour lui. En outre, dans ce cas comme dans d’autres, est-il bien éthique d’administrer un placebo pour les besoins d’une recherche, privant ainsi un patient d’un traitement scientifique ? D’autant que si un malade apprend qu’il se porte mieux grâce à un placebo, son état peut se détériorer brusquement.

Une société nocebo ?

Le placebo est donc à double tranchant. Il lui arrive parfois de pousser le mimétisme avec un vrai produit (un verum, en jargon médical) au point d’entraîner non seulement une authentique rémission de symptômes ciblés, mais aussi l’apparition de véritables effets secondaires : fatigue, vomissements, diarrhées… Pourvu que l’intéressé soit prévenu de leur possible survenue. C’est-à-dire que si nous sommes capables d’aller mieux tout seul, nous savons parfaitement aussi nous rendre malades ! On qualifie de « nocebo » (je nuirai) le placebo qui fait du mal. Certaines personnes se plaignent par exemple, en toute bonne foi, de symptômes qu’elles éprouvent réellement (troubles visuels, migraines, rougeurs, palpitations cardiaques, problèmes digestifs…), et qui seraient occasionnés par les antennes relais, les téléphones portables, les ondes wi-fi… Certaines en souffrent tellement qu’elles se regroupent en petites communautés dans des endroits garantis « sans ondes », comme dans certaines montagnes de Virginie. Or, à ce jour, aucune preuve n’a pu être apportée pour accréditer l’existence de cette hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, parfois qualifiée d’« intolérance idiopathique environnementale attribuée aux champs magnétiques ». Une revue de 46 études consacrées au sujet montre que les personnes concernées ne parviennent pas à distinguer vrais et faux champs électromagnétiques, mais en souffrent également (7). Dans ce cas, de deux choses l’une : ou bien leurs désagréments existent par eux-mêmes et sont attribués, à tort, aux ondes qui nous entourent, ou bien ces maux sont le fruit bien réel de leur croyance au caractère néfaste de ces menaces invisibles. Le nocebo ne fait pas de nous des malades imaginaires, mais des malades de notre imagination.
Voilà typiquement illustrés de puissants effets de suggestion ou d’autosuggestion, voire de prophétie auto-réalisatrice : nous provoquons un événement parce que nous pensons qu’il va survenir. Patrick Lemoine estime ainsi que notre société médiatique même fonctionne comme un gigantesque nocebo, à force d’insister sur l’aspect négatif de l’actualité, de suggérer que la possibilité de trouver un emploi, de peser sur la crise économique, de sauver la planète, nous échappe sans remède (8). En considérant sans relâche le verre à moitié vide et non à moitié plein, nous subissons un stress indécrottable qui épuise notre organisme et nous rend vulnérables aux maladies physiques.
Alors, faut-il se convaincre que « chaque jour, à tous points de vue, nous allons de mieux en mieux », pour reprendre les termes de la méthode Coué ? On assiste en tout cas à diverses velléités de réhabilitation du fameux Emile Coué, véritable star aux Etats-Unis durant l’entre-deux guerres, puis longtemps objet de dérision. La suggestion et l’autosuggestion, ça marche. Placebo et nocebo en sont la preuve. Tout cela est fort blessant pour la médecine, pour notre orgueil, et pour le confort de notre conception ordinaire du monde, qui voudrait que le corps et l’esprit soient des entités complètement séparées. Tout cela est très révélateur également de notre état de suggestibilité sitôt que nous souffrons ou que nous nous préparons à le faire, et de l’ascendant, involontaire ou pas, de celui qui prétend nous soigner. Mais nous sommes ainsi faits : comme le rappelle le médecin Ivan O. Godfroid (9), « le tout premier des placebos est le baiser d’une mère, sur le bras douloureux d’un enfant imprudent. »
(1) Ernst E. (2002). A systematic review of systematic reviews of homeopathy, British Journal of Clinical Pharmacology, 54(6)
(2) Kirsch et al. (2008) Initial Severity and Antidepressant Benefits : A Meta-Analysis of Data Submitted to the Food and Drug Administration. PLoS Med, 5(2)
(3) Kaptchuck TJ et al. (2010). Placebos without Deception : A Randomized Controlled Trial in Irritable Bowel Syndrome. PLoS ONE, 5(12)
(4) Jean-Jacques Aulas. Placebo. Chronique d’une mise sur le marché. Science infuse, 2003
(5) Patrick Lemoine. Le mystère du placebo. Odile Jacob, 1996
(6) Katsnelson, A. (2011). Experimental thérapies for Parkinson’s disease. Why fake it ?Nature, 476 (7359)
(7) Rubin, James; Rosa Nieto-Hernandez, Simon Wessely (2010). Idiopathic Environmental Intolerance Attributed to Electromagnetic Fields. Bioelectromagnetics, 31(1)
(8) Patrick Lemoine. Le mystère du nocebo. Odile Jacob, 2011
(9) Ivan O. Godfroid. L’effet placebo. Un voyage à la frontière du corps et de l’esprit. Promarex, 2003

Paul Mc Cartney à Bercy

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George Harrison dans la lumière de Scorsese

George Harrison dans la lumière de Scorsese

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Par Olivier NucPublié
George Harrison devant le Taj Mahal. (George Harrison/Harrison Family/Metropolitan FilmExport)
George Harrison devant le Taj Mahal. (George Harrison/Harrison Family/Metropolitan FilmExport)



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Dans Living in the Material World , Martin Scorsese rend hommage au plus sous-estimé des Beatles, George Harrison, dix ans après sa mort.

(Envoyé spécial à Henley-on-Thames)

D'ordinaire très discrète, Olivia Harrison, la soixantaine solaire, a coproduit le documentaire de Martin Scorsese. Souriante et chaleureuse, elle reçoit à deux pas de la demeure acquise en 1970 dans l'Oxfordshire par le musicien, dans laquelle elle réside toujours, entre deux avant-premières mondiales du film.

LE FIGARO. - À quand remonte le projet de ce film sur George Harrison?

Olivia HARRISON. - En 1995, au moment de compléter l'anthologie desBeatles, George a commencé à vouloir raconter son histoire. Il s'intéressait à énormément de choses et souhaitait les partager. À partir de 2002, il était évident qu'il fallait mettre cela sur pied. J'ai commencé à organiser ses archives personnelles à cet effet. En 2005, à la sortie de No Direction Home , j'ai rencontré Nigel Sinclair, qui a approché Martin Scorsese. Il a donné son accord pour réaliser un film. Dès l'année suivante, il commençait à rassembler des images. Ça a été un long processus, mais nous ne nous étions pas imposé de date limite.

Quelle a été votre implication?

En tant qu'archiviste, j'ai essayé de leur fournir autant de matériel que possible. J'ai tâché d'être ouverte. Il fallait que nous gagnions la confiance des uns et des autres. L'équipe de production a été très patiente avec moi. J'avais parfois du mal à leur donner certains éléments, que je montrais volontiers, mais que je rechignais à laisser. Chaque scène déclenche tant de souvenirs que ça a parfois été difficile: je me remémorais la journée, le lieu où nous étions, qui était avec nous… Il y a aussi des choses sur lesquelles je ne voulais pas revenir.

Le résultat est-il fidèle à la personnalité de votre époux?

Le plus important était de retranscrire l'essence même de George, ce que Martin a réussi. D'où venait sa musique ? Au sujet de quoi écrivait-il ? Je craignais que personne ne soit capable de répondre à ces questions. À plusieurs reprises, pourtant, je me suis demandé même si nous étions sur la bonne voie: «Tu es folle, tout ceci est tellement personnel, honnête et vrai!» Ces interrogations signifiaient que nous allions dans le bon sens.

Martin Scorsese et George Harrison avaient-ils été en contact?

Ils se connaissaient. Martin est venu une fois à la maison, en compagnie de Jack Nicholson, Robbie Robertson et d'autres. Ils ont passé la nuit dans son studio à jouer de la musique comme des garçons. George adorait The Last Waltz (La Dernière Valse) mais il appréciait moins ses films plus violents comme Mean Streets, qu'il n'arrivait pas à regarder.

Le terme qui revient le plus souvent dans les témoignages sur George est «paradoxal»...

Il a écrit dans une chanson: « Je suis l'incarnation de toutes les contradictions de la vie.» Il avait une nature duelle dans sa vie de tous les jours, était très extrême parfois. À la fin de son existence, il avait trouvé un meilleur équilibre. Nous voulons tous être bons, sans jamais montrer notre côté négatif. Il s'en fichait. C'est ce qui faisait de lui une personne si intéressante.

Quel lien aviez-vous avec les Beatles avant de le rencontrer?

Je fais partie de la génération qui a vécu la Beatlemania: j'étais adolescente quand leur musique a envahi l'Amérique. Je les écoutais tout le temps. Mon Beatle préféré était George: il était si sombre et mystérieux.

Votre fils Dhani intervient assez peu dans le film…

Il a pourtant donné deux longs entretiens. Il a été surpris de ne pas être plus présent. Il a dit des choses merveilleuses sur son père. Il sait des choses sur George que je ne connais pas: son père voulait lui transmettre beaucoup, pas seulement la musique.

La bande-annonce :

LA CRITIQUE

Il fallait tout le talent et la curiosité insatiable de Martin Scorsese pour nous rendre si proche un artiste aussi mystérieux, aussi pudique que George Harrison, figure énigmatique des Beatles qui eut du mal à s'imposer face au tandem Lennon-McCartney. Un original qui cultivait une fantaisie et un humour très British , partagé entre la spiritualité et le monde matériel. Grâce à un montage fluide basé sur des archives inédites se dessine peu à peu la personnalité d'un mystique qui trouvera une forme de salut dans la religion hindoue, au milieu de sa tribu dans son manoir victorien de Friar Park.

La force de ce portrait en coupe tient aussi dans ses témoignages insolites, drôles, hallucinants et l'émotion qui s'en dégage. Ceux de sa femme, Olivia, et de leur fils Dhani, d'Eric Clapton, du champion de F1 Jackie Stewart, de Phil Spector ou des Monty Python. Leurs souvenirs, leurs anecdotes éclairent le chemin d'un homme auquel le batteur Ringo Starr rend le plus bel hommage. On n'oubliera pas ses larmes. All Things Must Pass…

Living in the Material World sera projeté dimanche 16 octobre au Grand Rex, à Paris (II e ) dans le cadre d'une soirée hommage à George Harrison. Ses chansons seront interprétées par plusieurs musiciens. La recette sera reversée à la Material World Foundation.
Le DVD sera disponible le 17 (Metropolitan). La Martinière publie un beau livre sur George Harrison.